Le circuit du Midi

Site :

  • Porquerolles

Thèmes :

  • Patrimoine culturel (Sentiers de randonnée)
  • Patrimoine naturel (Circuits de randonnée)
  • Patrimoine naturel (Sentiers de randonnée)

Type :

  • A vélo

Le circuit du Midi propose une boucle nord-sud dans la partie centrale de Porquerolles

Il décrit l’empreinte des hommes dans le paysage d’hier et comment ils le dessinent aujourd’hui pour demain. Ce circuit tout comme le circuit du Levant comprend huit stations et débute à la Place d’Arme.

 

Station 1 : Le carrefour des oliviers

Le carrefour des Oliviers est un lieu paisible, une forme de Jardin public où viennent converser les habitants du village et jouer les enfants, sous les arbres centaines. Ce clair espace marque l’entrée dans la plaine cultivées de Porquerolles.

Quelques centaines de mètres plus loin, à gauche, les alignements d’oliviers attirent la lumière et le regard. La disparition  des variétés anciennes et l’importance de cette espèce dans la culture provençale, expliquent le soin apporté par le Conservatoire botanique national à en réunir le plus grand nombre possible. Sur les panneaux, les noms évoquent des origines provençales, maghrébine, grecque, espagnole, italienne...

Plus de 150 variétés, oubliées et retrouvées au cours de prospections rigoureuses ici et là, au coin d’un champ, à l’abandon, sont ici rassemblées en collections. Allez de l’une à l’autre, jouez à les observer, décelez les différences de couleurs, de formes. Troncs lisses ou rugueux, port élancé ou ramassé, feuilles claires ou sombres, plus ou moins larges, fruits grêlés ou charnus.

Prenez la route en pente qui passe sous le couvert des chênes verts puis tournez à gauche au poteau N°  822 vers la calanque de l’Indienne.

 

Station 2 : Le Phare

Dominant le sud de l’île, le phare du cap d’armes est l’un des plus puissants de la Méditerranée. Son feu porte à 54 km au large. Les lentilles en cristal taillé et leurs supports, flottent sur une cuve remplie de mercure qui garantit leur stabilité parfaite. Des sept phares de la côte varoise, c’est le seul qui n’ait pas été automatisé et soit encore gardé. On peut visiter le phare de 10h à 12h et de 14h à 16h.

 

Station 3 : Le Cap d’Arme

Le Cap d’Arme fait face au grand large domaine des cétacés. Avec beaucoup de chance, vous apercevrez peut-être un Grand dauphin.

Une longue descente dans la futaie de chênes verts conduit aux lagunes. À l’intersection, prenez la piste à main gauche et descendez vers les gorges du Loup.

 

Station 4 : Les gorges du Loup

Déposez les vélos avant la calanque, lumineuse et sauvage. Remarquez le sol dénudé par la circulation intense des visiteurs. Venir en vélo jusqu’ici aggraverait le phénomène, d'autant plus que l’érosion naturelle est particulièrement violente.

Les gorges du Loup forment un couloir siffle vent. Observez l’inclinaison et les plissements des grandes dalles de Schiste. Ils témoignent des pressions extraordinaires qui ont érigé cette terre, il y a 350 millions d’années.

Retournez jusqu’au carrefour des lagunes, contournez-les par le sud et prenez l’allée plantée de pins pignons, à gauche.

 

Station 5 : Les lagunes

Les trois lagunes complètent le dispositif de traitement des eaux usées du village. Depuis la station d’épuration, longez les verges jusqu’au cimetière et au conservatoire botanique.

Sur la gauche, dans le maquis, l’arbousier se distingue au printemps par ses fruits ronds, rouges à maturité, comme glacés de sucre. En automne, il porte, en même temps, les fruits de l’année et les fleuries qui donneront ceux de l’année suivante. Sur la droite, la mosaïque des cultures vient buter sur la forêt de pins d’Alep. Plus près, une oliveraie contraste avec le rouge brûlé de la terre. Ces parcelles ont été peu à peu reconquises sur la forêt qui les avait progressivement envahies après l’abandon de l’agriculture, au début du siècle. Un peu plus loin, on découvre le village, le fort Sainte-Agathe et la rade d’Hyères.

 

Station 6 : le cimetière et les collections de mûriers.

 Au cimetière, deux stèles retiennent l’attention. L’une honore la mémoire des soldats de retour de Crimée, isolés en quarantaine sur Porquerolles à la fin du 19e siècle. On les soupçonnait d’être atteints du typhus. À cette époque, l’île recevait ainsi des milliers de soldats rapatriés des guerres lointaines.

La seconde rappelle la tombe de François-Joseph Fournier, figure emblématique de Porquerolles.

Face au cimetière, la collection de mûriers du Conservatoire botanique vous invite à une escapade curieuse et gourmande.

Continuez tout droit jusqu’au lieu-dit « le Hameau », où se trouve le Conservatoire botanique.

 

Station 7 : Le Conservatoire botanique national méditerranéen

Le Conservatoire botanique national méditerranéen de Porquerolles est l’un des sept Conservatoires botaniques nationaux, Chargés de la conservation de la flore sauvage.

En relation avec le Parc national de Port-Cros, le Conservatoire botanique restaure des formations végétales sur les terrains endommagés par l’érosion naturelle et le piétinement des visiteurs, à partir de graines récoltées sur l’île.

Suivez la majestueuse allée de pins parasol centenaires, en direction du Carrefour des oliviers.

 

Station 8 : Le jardin du palmier

À l’entrée du jardin, la Maison du Palmier est le bureau d’accueil du parc national de Port-Cros. Vous y trouverez conseils et informations pour partir à la découverte de l’île de Porquerolles.